Grenaillage de précontrainte

Le grenaillage de précontrainte existe depuis 1929.

Découvert par Jo Almen, ingénieur chez Général Motors, il a constaté par hasard une augmentation de la durée de vie des ressort à lame suite à une opération de sablage.

Il a par la suite « compris » le phénomène (mise en compression), développé et caractérisé le procédé encore valide aujourd’hui.

Le grenaillage de précontrainte s’est considérablement développé dans les secteurs :

  • Automobile : engrenages de boites de vitesses, ressorts,…
  • Aéronautique : trains d’atterrissage, jantes, visseries, ressorts,…
  • Énergie : têtes de forage, centrales gaz, opercules,…

Le procédé a trouvé d’autres alternatives :

  • Le Peen forming :procédé permettant de déformer des pièces (comme les ailes d’avion)
  • La Texturation :permet d’optimiser le rendement hydrodynamique (roulements)
  • L’esthétique :permet d’obtenir un effet mat (Jantes, microbillage)
  • La tenue à la corrosion sous tension (cuves de produits chimiques)
  • La tenue des ensembles mécano-soudés (le problème de la ZAT)